Jean Cocteau
Lycée
Miramas cedex
 

Sonnet

vendredi 5 juin 2015

Dans la rue, sur le coté opposé du trottoir
Dans ces trois petits triangles isocèle d’herbe
Tes yeux étaient à 180°C c’était superbe
Mon cœur se remplissait d’espoir

Nous nous sommes rejoints à l’angle du carrefour
Dans la rue Pythagore, dans un petit fast-food
Nos yeux étaient à la même hauteur d’Hollywood
La tangente de notre amour n’est qu’humour

Sortis, l’odeur des grecs emplissaient mes narines
Ton écharpe équilatérale me réchauffait le cœur
La bissectrice de nos regards remplie de bonheur

Les hypothèses sur mon gratin d’aubergine
Aucun triangle amoureux n’aura la place
Le théorème des milieux évoquant nos tours de passe-passe.


Je l’ai rencontré à l’équilatéral
Un bar oriental
Elle était à 180° de mon hypoténuse
Elle devint ma muse

Nous devinrent comme le théorème des milieux
Dans tous les lieux
Nos cœurs formèrent un triangle
Mais il manquait un angle

Nous fîmes le choix
De fuir la loi
Nous prîmes la tangente avec Pythagore

Notre chien pas très isocèle qui avait toujours tort
Elle était toujours dans mon iris
Elle s’appelait Bissectrice


Toi, toi ma belle Tangente.
Aussi belle que charmante.
Nos côtés opposés ne font que
Nous rapprocher.

Dès que je t’ai vu, je me suis arrêté.
Afin de pouvoir t’admirer.

Notre beau destin médiatrice.
Nous a rendus très complices.
De ce fait nous serons bientôt unis
Pour gravir les sommets du paradis.

Mon cœur bat à 180°.
Et cela ne fait que de me désespérer.
Etre à tes côtés est ma seule priorité.


Oh toi mon beau Sinus,
Bel élève en dernière année terminus,
Ton charme me laisse insensée,
Me faisant ainsi tourner à 180 degrès.

Oh toi aux trois boutons sur le front,
Forment à eux un triangle isocèle,
Tu as à tes pieds toutes ces belles
Choisis donc l’une d’entre elles.

Beau petit matheux de terminal,
Tel l’hypothénuse de mon âme,
Je me détourne tel un triangle équilatéral.

Selon pythagore je lis en tes yeux,
L’hypoténuse d’une illusion,
Construisons donc notre théorème des milieux.


Il devait faire 180 degrés lorsque j’ai croisé son regard fatal
Elle était assise sous un toit équilatéral
Cette femme dangereuse et sensuelle comme une méduse
Dont la taille était celle d’une hypoténuse.

Depuis ce jour elle a coupé, telle une bissectrice
Mon cœur qui garde encore une cicatrice
C’était un trois du mois quand c’est arrivé
Nous étions adjacents et maintenant opposés

Et aujourd’hui encore je vis dans un angle
Comme la tangente d’un triangle
Nous étions pareils

Tel des côtés isocèles
Mais d’après Pythagore et le théorème des milieux
Je ne pourrais jamais lui dire ’’Oui, je le veux’’.


On était trois
Pythagore, toi et moi
A 180° on a tourné
A cause du théorème des milieux qui nous a retourné

C’est là que nous somme, tombés sous ton charme
Et que notre triangle amical se disputa pour ton âme
Nous n’étions pas équilatéral dans ton cœur
Etre l’hypoténuse dans ton cœur me faisait peur

Ton avis était isocèle
En bissectrice ton cœur était coupé
Tu ne savais pas qui choisir entre moi et elle

Ton cœur était en balance permanente
Et tu choisis avec bonté
Mais ton cœur est toujours « tangente ».


Il était une fois deux ringards
Qui croisèrent leurs regards
En seulement trois secondes
Ils furent dans le même monde

Jeune et belle, Bissectrice,
Était reconnue pour être une dictatrice
Vieux et laid Pythagore,
Ressemblait à un vrai porc,

L’Hypoténuse de leur amour fut évident,
180°, un triangle à la place de dent
Ils étaient isocèles.

Bissectrice se sentait belle
Le théorème des milieux lui fit lever le bras,
C’est vers sa copine qu’elle s’en va !


Oh mon Pythagore,
Vos cheveux semblent d’or.
Mon coeur a fait un virage à cent-quatre-vingt degrés dès que je vous ai vu.
Trois jours depuis notre première vue.

Le théorème des milieux nous a fait nous rencontrer.
Le triangle de la vie nous a fait nous aimer.
La tangente telle une séductrice,
Nous fit passer la frontière de la bissectrice.

Et c’est avec un coup dans l’aile,
Que je vous offre mon isocèle.
Revoyons-nous à l’Hypoténuse.

C’est à cet endroit où je vous reverrai ma muse.
Puis c’est à l’horizontal
Que je vous dévoilerait mon équilatéral.


Elle était équilatéral dans sa robe Pythagore
Dans une mine ; tangente ; brillante comme l’or
Nos regards se croisèrent dans une bissectrice
Ses yeux isocèles ; pétillants comme des iris

Dans ce lieux sombre elle illuminait
Sous ces 180° elle rafraichissait
Tous ces petits triangles me fascinaient
J’étais submergé par sa beauté

Alors j’entendis trois secousses
C’était mon cœur chamboulé par cette rousse
Le théorème des milieux tremblait

Tout s’effondrait sauf notre amour pour l’éternité
Tous ces hypothénuses brillants ; scintillants
J’étais fasciné par ce bout de rocher, ce diamant.


Lorsqu’elle leva le regard
Il était trois heures et quart
C’était à l’hypothénuse
Un bar tranquille où tous les regards fusent

Elles étaient à une table en triangle
Peut-être isocèles ou équilatérales
J’étais quant à moi dans un angle
En cherchant l’amour de façon latérale

Elle avait un chat, se nommant Pythagore
Il faisait des tours à 180°, j’adore
Elle devint dès lors ma bissectrice

Et je devins la tangente à ses cicatrices
Mon amour, mon théorème des milieux
Me laissa, sans rien, un jour où il pleut.


C’est trois mots que tu me disais toujours,
C’est trois triangles isocèles qui reliaient notre amour,
Cette rencontre n’est pas celle des autres,
Elle est la nôtre,

La distance de notre amour est équilatérale,
La bissectrice qui relie notre coup de cœur est géniale,
Même si à cause de Pythagore notre amour finira mal,
Je pense que le théorème des milieux ne sera que spécial,

A 180°, nous sommes liés,
Par amour, nous nous aimerons,
Comme des fous, nous serons alliés,

Cela ne sera que comparaison,
Car la tangente et l’hypoténuse qui sont face à nous,
Ne deviendrons que fous.


Pythagore arriva là aux abords
Il fut ému et un théorème des milieux au même moment apparut
La route était tangente le souffle glaçant
Un triangle amoureux se fit ressentir par milles lieux

Elle était là à 180 degrés des rosiers juste en bas
A trois pas du manoir
Dans sa tenue aux aperçus isocèles
Il vint au manoir pour la voir sortir

De sa cachette secrète de forme équilatérale agréable au regard
Une cachette en forme triangulaire construite dans l’angle
Dont l’hypoténuse de couleur verte était ouverte prés des hibiscus

Le reflet enchanté formait une bissectrice subliminale
Dehors elle était placée aux abords
Quand elle s’approcha il reconnut la marque de cette belle voiture.


C’est l’histoire de Mme Pythagore et un triangle à 3 cotés
Ce triangle pensait pas que Pythagore l’aimait
Tous les deux créeront le théorème des milieux
Il se voyait déjà à deux

Avec son hypoténuse
Il faisait de Pythagore sa muse
Il se voyait sur la bissectrice de la vie
Et puis il la voyait traverser le fleuve du Tangente avec lui

Sous le soleil il faisait 180 degrés
D’un coup il se réveillait
Et se rappela qu’il était équilatéral

Pythagore avait un teint de cristal
Lui était isocèle, il se retourna
Et Pythagore l’embrassa.

 
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